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Tribune : Réflexions sur le viol

J’y pense souvent. Je sais pas pour vous tous.tes, mais moi ça me travaille. En partie parce qu’en quelques années, il m’est arrivé au moins dix fois l’expérience qu’un.e ami.e vienne vers moi pour me dire qu’iel à été violé.e ou agressé.e sexuellement. Et aussi à cause de ma propre expérience que j’ai du mal à qualifier, mais qu’on qualifiera de viol ici. C’est un deuil à faire à répétition. Et encore un.e. Et un autre démon pour la collection, une rengaine morbide qui s’installe… C’est pesant et normal à la fois. Parfois j’en parle à voix aiguë, chantante, comme si c’était le sujet le plus banal, parfois à gorge serrée, parfois en sanglotant. C’est arrivé dans des soirées, des chambres, dans la rue derrière une boîte.. A des meufs, des personnes non-binaires, des mecs (surtout gays)… Les violeur.euses étaient des mecs, des meufs, des ami.e.s, des coups d’un soir, des rencontres de soirée… C’est la vie quoi, y’en a pour tout le monde. Mais ça fait mal, putain.

Qu’est ce qu’on va en faire, alors, de nos blessures? Dans mes conversations avec mes ami.e.s sur leurs expériences, il ressort souvent l’idée que les violeur.euses ont déjà gagné. Qu’iels nous ont imposé la souffrance, l’impuissance, la honte. On ne peut pas en parler à nos familles, on ne nous croira pas au tribunal, nos potes mecs s’en foutent. Et puis de toute façon, ça ne sert à rien d’en parler, le mal est fait.

Mais moi, je n’accepte plus ça. Il faut faire quelque chose, on n’a pas le choix. Il ne faut plus que ça arrive. Plus personne ne doit vivre ça. Je ne veux plus recevoir l’appel de l’horreur, le texto de la honte, voir mon ami.e s’effondrer devant moi en agrippant sa bière ou sa tasse de café. Il nous faut revendiquer notre droit à la tranquillité. Notre droit à vivre sans crainte. A marcher, danser, aimer, baiser sans être terrorisé.e.s.

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Champ : Femmes âgées de 18 à 75 ans, vivant en ménage ordinaire en France métropolitaine
Source : ONVF lettre n°14 | CVS 2012-2019- INSEE-ONDRP-SSMSI

Sans m’éterniser, je pose que selon moi, la prison n’est pas la solution. Les peines plus longues, plus sévères n’ont jamais empêché personne de violer. Qu’on soit pour ou contre l’emprisonnement, on connait tous.tes les chiffres: on estime que seules 10% des victimes témoignent, et que seulement 1% des viols commis chaque année en France finissent en condamnation. Devant la justice, il faut avoir “le bon viol,” comme le dit Guilia Fois: violent, fait par un inconnu, avec pénétration, qui laisse des blessures et de l’ADN sur le corps de la victime. Le viol qu’on ne souhaiterait à personne et dont la punition du perpétreur ne peut guérir la blessure profonde de la victime. La justice agit après et ne fait qu’accroître la violence: la violence du policier qui demande si on ne l’a pas un peu cherché, la violence de devoir ressasser son traumatisme devant des hommes sans compassion, la violence que commettra ou subira le violeur une fois en prison. La justice protège les ministres, les flics, les militaires qui violent, elle protège les blancs, les riches, les valides, les hommes. Elle se sert de nous pour légitimer son pouvoir. Elle ne nous protège pas. Il faut le faire nous-mêmes.

Source : ONVF lettre n°14 | CVS 2012-2019- INSEE-ONDRP-SSMSI, page 21

Au risque de paraître un peu trop académique, je vais tenter de décliner les différents types de viol, pour voir à quoi on a affaire. Sans ordre d’importance, nous avons:

  • L’agression de rue, ou autre lieu public, par un inconnu (c’est souvent “un”). C’est le type de viol le plus présent dans l’imaginaire collectif, surtout celui des hommes cishétéros, et pourtant l’un des moins communs.
  • Le “date rape,” facilité ou non par la prise d’alcool ou de drogue, parfois administrés sans le consentement de la victime (comme le GHB).
  • Le viol par un.e supérieur.e, facilité par la position sociale de la personne qui viole. On pense au viol au travail, aux faveurs sexuelles, aux viols fait par des policiers, gardien.nes de prison, militaires, clients de travailleur.euses du sexe, aux viols sur des mineur.es par des personnels religieux ou éducatifs.
  • Le viol par un.e proche: ami.e, partenaire sexuel.le, membre de la famille. Celui-ci est l’un des plus communs et on notera que les violences au sein du couple hétérosexuel sont les plus susceptibles de mener au féminicide.

A ces différents cas de figure, on peut apporter trois types de solutions:

  • Des solutions préventives, qui créent des conditions défavorables à la production de violence.
  • Des solutions défensives, utilisées quand l’agression va arriver ou arrive.
  • Des solutions réparatrices, apportées après le trauma, pour soigner les plaies.

En voici quelques unes :

S’armer

Pour se défendre, les tactiques sont multiples, et la solidarité est nécessaire. D’abord, on peut écouter nos mères un peu plus sérieusement quand elles nous disent de garder nos téléphones chargés, nos clés agrippées dans un poing, et notre spray au poivre dans l’autre. Ensuite, il faut se rassembler et partager nos stratégies. Ça tombe bien, il existe déjà un partage, qu’il soit entre ami.e.s ou sur les réseaux, de tactiques de défense. Pour ma part, je vous conseille le hashtag #selfdefense sur Tiktok et en particulier les vidéos de Kiki Rose qui rassemblent les différentes techniques d’autodéfense pour différentes situations (dans la rue, en boîte, dans un uber, chez soi…). Il y a aussi Zora, qui nous apprend tous les moyens d’empêcher de se faire droguer. Venus Luizzo, youtubeuse et ancienne travailleuse du sexe, donne des techniques plus spécifiques à son vécu de femme trans.

On peut aussi envisager d’accepter le cadeau d’anniversaire de papa: des cours d’auto-défense pour mater les agresseur.euses de rue (qui peuvent aussi servir pour les autres types de viol). Et on est pas obligé.e de prendre un cours avec Jean-Pierre, 45 ans, champion d’Europe de Krav Maga, tout de muscle et de cheveux poivre-et-sel: il existe des groupes de femmes qui organisent des cours d’autodéfense gratuits ou à prix participatifs. En général, il nous faut être plus vigilant.e.s et privilégier la protection et la tranquillité de nos sœurs et adelphes avant tout. Ne pas partir seul.e.s de la soirée, faire un message au group chat en rentrant, informer ses potes ou ses voisin.e.s quand on invite un plan cul chez soi.

S’organiser

A propos du group chat, il faut créer des groupes, car on est plus fort.es ensemble. Les groupes de collages féministes qui se retrouvent en mixité choisie et/ou entre personnes racisées permettent de déployer de nombreuses tactiques anti-violence à la fois. Les collages forcent les passant.es à regarder la réalité des violences sexuelles en face et à s’éduquer sur les combats féministes, tout en étant cathartiques pour les militant.es qui ont souvent vécu des violences misogynes, sexistes, queerphobes, racistes et/ou validistes. Ces actions sont donc à la fois des solutions préventives et réparatrices. De plus, le fait d’évoluer en groupe, la nuit, dans les rues des grandes villes, permet aux colleur.euses de mieux se défendre contre dangers auxquels iels seraient habituellement confronté.es, et de reprendre le dessus sur ces rues qui leur sont hostiles. Et même si le choix de s’organiser sans hommes cis est pertinent, il serait peut-être aussi intéressant de s’organiser et d’échanger avec les hommes cis queers, qui eux aussi sont souvent touchés par la violence sexuelle, que ce soit dans leur enfance ou plus tard, au sein de la communauté LGBT+. Personnellement, j’ai beaucoup appris de mes amis hommes gays, dont les expériences au sein de leur communauté m’ont aidée à comprendre la violence patriarcale en général.

Pour s’organiser contre le viol et les violences commises au travail, il faut des syndicats. La lutte pour des meilleures conditions de travail, c’est aussi la lutte contre les discriminations et les violences par des supérieurs: des travailleur.euses de McDonald’s l’ont très bien montré cette année. En réponse à de constantes agressions sexistes, transphobes, grossophobes et homophobes qu’iels subissaient, ces employé.es ont créé le collectif McDroits qui lutte pour de meilleures conditions de travail et mettre fin au harcèlement. La médiatisation de cette bataille a montré que la subordination et la précarisation économique s’accompagnent souvent de discriminations et de violences. Le combat féministe devient alors aussi un combat de justice économique.

Contre les violences sexuelles commises par le Père Preynat sur des mineur.es, ces victimes se sont associées, en apportant avec elleux un questionnement sur la hiérarchie de l’église, et des idées pour la réformer. Contre la récompense de Roman Polanski aux Césars alors qu’il était accusé d’abus sur mineur, il y a eu une révolte de certaines grandes figures féminines du cinéma. Contre la nomination de Gérald Darmanin au ministère de l’intérieur, les mouvements féministes ont manifesté pour demander sa démission. Contre les violences faites aux travaileur.euses du sexe, et pour demander de meilleures conditions de travail, il y a le syndicat STRASS. Et enfin, contre la banalisation des violences sexuelles commises par des policier.es, des militaires des gardien.nes de prison, on peut manifester pour exiger moins de guerres, de militarisation et de surveillance de masse, la fermeture des centres de rétention, et pourquoi pas, la fermeture des prisons ?

Eduquer

J’ai bien peur que même avec tout ça, on ne puisse pas éliminer le viol. Pas tant qu’on n’aura pas profondément changé les mentalités. Et pour ça, il faut faire un travail d’éducation sur le long-terme, qui commence à l’enfance et l’adolescence, avec une meilleure éducation sexuelle. Une vision du sexe qui a pour fondement le consentement, le plaisir, l’exploration. Une vision libérée d’impératifs et de préjugés. Et comme on ne nous offre pas vraiment ça à l’école, on va devoir se remonter les manches et le faire nous-mêmes.

Extrait du clip vidéo Angèle – Balance Ton Quoi [CLIP OFFICIEL]

On ne peut pas, à mon sens, empécher le viol d’arriver sans s’adresser aux personnes susceptibles de le commettre, en particulier les hommes cis et/ou hétéros. Certaines de mes conversations avec ces hommes m’ont montré que souvent, il ne savaient pas ce qui pouvait être un viol car ils ne savaient pas ce qu’était le consentement. Ils ne comprenaient pas que toute transgression du consentement, aussi minime qu’elle puisse paraitre, est un viol. Ils s’imaginaient un acte clair et violent, avec une victime qui se débat, et pourquoi pas en prime un brave justicier qui surgit pour sauver la princesse. Ils ne voyaient pas comment la violence s’infiltre silencieusement par la pression sociale, la manipulation, la soumission, la peur… Et que souvent l’expérience d’une victime est celle d’un long chemin pour parvenir à mettre les mots sur ce qui lui est arrivé. Ils pensaient que le viol n’était pas banalisé, qu’il n’était fait que par des méchants qui ne sont ni eux ni leurs amis. Il faut leur faire voir l’ampleur des choses. Et aussi leur faire comprendre que le consentement sert aussi à les protéger, eux. Je conseille vivement, comme premier pas, la série anglaise I May Destroy You.

En bref, il faut parler. Quand on en est capable, et quand on se sent en sécurité, bien sûr. Il faut parler pour rendre compte de la réalité. A ses amie.s, à sa famille, à son entourage, sur les réseaux (#metoo), dans les médias ou dans un livre si on peut. Il faut rappeler les chiffres, qui sont importants, mais aussi mettre des expériences derrière ces chiffres, pour faire ressentir la gravité du problème à celleux qui ne se sentent pas concerné.es et rappeler à celleux qui ont subi qu’iels de sont pas seul.es. L’un des témoignages qui m’a le plus marqué à ce sujet est celui de l’actrice Adèle Haenel. Quand je dis “il faut parler,” cela m’inclut aussi, donc pour conclure, je vais vous faire part de mes tentatives de parler.

“Je rêve de parler aux violeurs”

            Bon, je sais, c’est un peu incendiaire comme phrase. Mais elle résume l’idée, qui peut être totalement farfelue, que les gens peuvent changer un jour. Que quelqu’un qui a fait du mal, vraiment du mal, peut écouter, comprendre, regretter, et doucement, réparer. Je ne prétends pas avoir une formule magique, mais simplement l’idée que si on veut changer les gens, il faut vouloir le faire. Comment peut-on demander aux mecs de parler et se confronter à leurs potes violeurs si on ne sait pas le faire nous-mêmes? Surtout que la plupart des mecs n’auront pas le courage de parler. Alors voici des rêves, des tentatives, et peut-être des petites réussites:

Antonin (TW: viol, abus sexuels)

            Antonin, on savait tous ce qu’il avait fait: il était sorti avec une fille du lycée, il avait abusé d’elle, il l’avait violée plusieurs fois, et il s’en vantait en plus. Je me souviens d’une scène morbide à la cantine (lui, moi, et cinq mecs) ou il nous racontait ses exploits sexuels avec elle, qui étaient clairement limites sur le plan du consentement. Les mecs le savaient très bien: la honte se lisait sur leurs visages. Mais ils riaient, un peu gênés, parce qu’au fond il était cool, c’était un leader de meute, il pouvait pas être un “mec comme ça”. Et moi je me taisais, et je savais pas quoi faire.

            Plus tard, quand il a cassé avec la fille (on va l’appeler Carla), elle a sombré dans le gouffre. Tout le monde savait qu’elle allait mal, et tout le monde savait pourquoi. Et pourtant, Antonin, il a continué son chemin sans séquelles, et sans questionnement de la part de ses amis, dont certains étaient aussi mes potes. J’essayais de leur dire ce qu’il m’inspirait, que c’était un manipulateur, un violeur, que je ne voulais pas qu’il soit là quand j’étais avec eux. Rien à faire: ils ont toujours nié ce qu’il avait fait, citant à chaque fois sa version des faits. Je me suis longtemps demandé si j’aurais dû être moins tolérante.

            Carla, je ne la connaissais pas très bien, alors je ne savais pas trop quoi faire. A part me souvenir de sa douleur, de l’isolement et de l’humiliation qu’elle a dû vivre quand tous les yeux du lycée étaient rivés sur elle. Peut être qu’un jour j’en ferais l’héroïne d’une de mes histoires, pour honorer sa survie, et lui souhaiter du bonheur. C’est peut être ça, aussi, parler.

Karim

            Karim, c’est un pote, ou plutôt un pote de pote, enfin c’est compliqué. Il n’y avait rien eu entre nous jusqu’à une soirée bien arrosée au bar tous les deux, ou on s’est pécho. J’étais vraiment torchée, et il m’a proposé au bout d’un moment de venir chez lui. J’ai réfléchi, et j’ai eu la présence d’esprit de refuser, car je me sentais pas en état de consentir à quoi que ce soit. Plus tard, sans regretter l’acte ni l’événement, j’ai eu un sentiment étrange: que se serait-il passé si j’avais accepté? Est-ce qu’il aurait veillé à mon état? A ma sécurité? Aurait-il demandé mon consentement? Je voulais en avoir les idées claires et lui faire part de mes doutes, donc je l’ai appelé, presque un an après les faits, et trois jours après la journée internationale contre les violences faites aux femmes.

            “Allo?” “Oui allo Karim? Ca va? Je t’appelle parce que c’était la journée internationale contre les violences faites aux femmes récemment et je voulais te parler de consentement et revenir sur notre interaction.” Et là je lui déballe tout le truc, comment il aurait pu faire plus attention à mon état, et qu’il faut faire attention à ses partenaires en général parce que beaucoup de meufs ont vécu des violences sexuelles, et est-ce qu’il faisait ça a beaucoup de filles… J’avoue, j’y suis allée un peu fort. Mais c’était un bel échange: on a pu vraiment être honnêtes (j’espère) et préciser nos intentions ce soir-là. Je l’ai poussé jusqu’à lui demander: “si j’avais dit oui, mais que tu voyais que j’étais trop bourrée, est-ce tu aurais arrêté?” “Honnêtement, je sais pas, je peux pas te dire.” J’avais ma réponse. Et peut-être qu’il a eu sa leçon, je sais pas. Au moins je suis pas mécontente de lui avoir parlé.

Bastian

            Bastian, c’est le Grand Méchant Loup de notre histoire. C’est l’expérience sexuelle que j’ai eu du mal à qualifier. C’était un consentement à l’acte, mais pas à tous les actes. C’est un mec qui fait son affaire sans trop faire attention à sa partenaire. C’est des mots que je n’arrivais pas à prononcer. Au début, je voyais cette expérience comme un peu médiocre mais au fond drôle, une expérience de jeunesse. Puis je l’ai écrite en forme de scénario pour un de mes cours de courts-métrages. Je l’ai lu à des amis qui m’ont dit “ah ouais quand même!” Puis je l’ai casté, je l’ai filmé, et en le voyant se dérouler devant mes yeux, j’ai compris ce que j’avais vécu. J’ai compris qu’il m’avait fait quelque chose, Bastian, et qu’il n’avait pas le droit de le faire. C’était bouleversant, mais soulageant, aussi. Une fois le tournage fini, je me suis enfermée dans ma chambre et j’ai dansé sur la chanson “Balance ton quoi,” sans me retenir. Et ça m’a fait du bien.

            Plusieurs mois plus tard, je l’ai croisé par hasard dans le métro, et mon cœur a sauté. Je me suis rendue compte à quel point il avait encore une emprise sur moi. Et peu de temps après, il est apparu dans mes rêves: on se parlait, tous les deux, et je lui expliquais ce qu’il m’avait fait. Et il comprenait, pleinement. Et il s’excusait, entièrement. En me réveillant, j’étais triste, car je savais qu’il ne ferait jamais ça en vrai. J’ai transformé mon rêve en poème, et j’ai décidé que ça me suffisait, comme réparation. Si je lui pardonnais en rêve, c’était peut être qu’il n’avait plus autant d’influence sur moi, que je le chassais de ma boite à soucis.

            Parfois on ne peut pas s’expliquer en vrai. Ou même au téléphone. Et peut être qu’il y a des choses qui sont impardonnables, irréparables. Peut être qu’il y a des connards et puis c’est tout. Parfois on ne peut se libérer que dans nos rêves, mais c’est déjà un début.

Bibliographie:

Ouvrages:

  • Vergès Françoise. Une théorie féministe De La Violence: Pour Une Politique Antiraciste De La Protection. La Fabrique, 2020.

Articles:

  • Berbedj, Loana, et Castanier, Yann. “Draps Sales, Pénurie De PQ Et De Tampons, Bienvenue Au CRA Pour Femmes Du Mesnil-Amelot.” Street Press, 3 Nov. 2020, lien
  • Bredoux, Lénaïg. “Violences Faites Aux Femmes: La Vérité Des Chiffres.” Médiapart, 25 Nov. 2020, lien
  • Despentes, Virginie. “Césars : «Désormais on Se Lève Et on Se Barre».” Libération, 1 Mar. 2020, lien
  • Foucher, Matthieu. “À La Recherche Du #MeToo Gay.” Vice, 23 Sept. 2020, lien
  • Garnier, Christophe-Cécil, et al. “Violences En Série, Menaces De Viol, Racisme : Enquête Sur La Police d’Argenteuil.” Street Press, 2 Juil. 2020, lien
  • “La Prison Permet-Elle De Prévenir La Récidive ?” Observatoire International Des Prisons, 5 Fév. 2020, lien
  • Leboucq, Fabien. “Pour 100 Viols Et Tentatives, Une Seule Condamnation : Dupond-Moretti a-t-Il Raison De Douter De Ce Chiffre ?” Libération, 22 Juil. 2020, lien
  • Le Monde avec AFP. “Manifestations Partout En France Contre « La Culture Du Viol En Marche ».” Le Monde, 10 Juil. 2020, lien
  • Muller, Quentin, et Castanier, Yann. “Sexisme, Grossophobie Et Harcèlement, 78 Employés De McDonald’s Brisent l’Omerta.” Street Press, 12 Oct. 2020, lien
  • Press, Alex. “#MeToo Doit Éviter Le Féminisme Carcéral.” Paris-Luttes.info, 21 Nov. 2019, lien

Vidéos/Films:

  • Brut. 20 Ans Après Avoir Été Violée, Giulia Foïs Partage Son Histoire. Youtube, 6 Mar. 2020, lien
  • Coel, Michaela. I May Destroy You. HBO, 7 Juin 2020.
  • Liuzzo, Vénus. STORYTIME AGRESSION COMMENT JE M’EN SORS ? Youtube, 21 Jan. 2020, lien
  • Médiapart. #MeToo​: Adèle Haenel Explique Pourquoi Elle Sort Du Silence. Youtube, 4 Nov. 2019, lien

Sitographie:

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